En 1961, Niki de Saint Phalle prend un fusil. Elle vise des sacs de peinture accrochés sur des toiles blanches. Elle tire.
La peinture éclate — rouge, bleue, jaune, verte. Des taches de couleur explosent sur la toile comme autant de cris. Le public, sidéré, ne sait pas s'il assiste à une performance artistique ou à quelque chose d'autre.
Les deux, en réalité.
La femme qui a tout tiré
Niki de Saint Phalle a grandi dans le silence d'une famille qui cachait l'innommable. À 11 ans, son père la viole. On n'en parle pas. On ne parle jamais de ces choses-là.
Alors elle peint. Puis elle tire.
Ses Tirs — ces œuvres nées d'un fusil et d'une couleur qui éclate — ne sont pas de la violence. C'est de la libération. Chaque sac qui explose, c'est une douleur qui se transforme en couleur. C'est la honte qu'on retourne en éclat. C'est exactement ce que l'art peut faire quand les mots ne suffisent plus.
Elle dira plus tard : "Tirer sur la peinture, c'était tirer sur tout ce qui m'avait blessée."
Les Nanas : l'éloge du corps qui danse
Au milieu des années 60, Niki de Saint Phalle crée les Nanas — des figures féminines monumentales, rondes, colorées, en mouvement. Des corps de femmes qui n'ont pas honte. Qui dansent, qui lèvent les bras, qui prennent de la place.
Dans les rues de Paris, à Hanovre, en Suède — partout où elles sont installées, elles provoquent. Trop grandes. Trop joyeuses. Trop colorées. Trop là.
C'est exactement ce qu'elle voulait.
Les Nanas sont le contraire de ce qu'on attendait d'une femme dans les années 60 : discrète, effacée, raisonnable. Niki leur a répondu avec des sculptures de six mètres de haut et des couleurs qui claquent.
Un jardin comme testament
Son œuvre la plus folle, c'est le Jardin des Tarots, en Toscane — un parc de sculptures gigantesques inspirées des arcanes du tarot, construit pendant vingt ans. Elle y a vécu sur le chantier, dormant parfois à l'intérieur de la sculpture de l'Impératrice qu'elle construisait de ses mains.
Un jardin entier. Fait de couleur, de mosaïque, de visages, de cœurs.
Parce que Niki de Saint Phalle n'a jamais fait les choses à moitié.
Le bracelet NIKI, la joie comme signature
Le bracelet NIKI de Bijoux Foudres porte cet esprit : des perles rondes en pierres naturelles, un cœur émaillé avec un visage — expressif, vivant, un peu malicieux — et la perle dorée signature de la maison.
Comme les Nanas, il n'a pas peur de prendre de la place. Comme l'art de Niki, il dit quelque chose sans avoir besoin d'expliquer.
Décliné en plusieurs couleurs et matières — parce que la joie ne se porte pas qu'en rose.
Un bracelet pour les femmes qui savent que la légèreté n'est pas le contraire de la profondeur.
Bijoux Foudres crée des bijoux fantaisie colorés et élégants pour femmes audacieuses. Chaque pièce porte le nom d'une femme qui a marqué l'histoire — et chaque bijou vient avec une carte muse pour vous rappeler pourquoi.